• 16nov
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    Samedi 15 novembre 2008 : Documentaire inédit sur ARTE, intitulé « Cinq moyens de sauver le monde »

    Les chercheurs, ingénieurs et techniciens de tous bords, trouvent des moyens originaux et plus ou moins séduisants pour faire baisser la température de la terre afin d’éviter une catastrophe annoncée si celle-ci croît de quelques petits degrés.

    Images de synthèse pour séduire et convaincre le téléspectateur, lui faire pressentir la faisabilité de tous ces moyens et aider peut-être au meilleur choix le moment venu. Un moment qu’aucun d’eux ne souhaite vraiment mais auquel chacun se prépare.

    Le titre du documentaire parle du monde et non pas de la planète ou de la Terre. Il est vrai que la planète Terre peut bien s’en sortir sans les hommes car elle aurait également pu se passer d’eux comme elle a fini par se passer des dinosaures. Pas si sûr. Les hommes font partie du paysage et de l’histoire. La planète Terre est un (petit) monde. Le Monde, l’Univers, excepté les intrusions télescopiques et quelques rares engins exploratoires, l’homme ne l’a pas encore perturbé. Il est vrai qu’observer, c’est déjà modifier.

    Infime poussière humaine qui détraque le monde. Et pourtant, ça usine chez Vulcain !

    Les cinq moyens de sauver le monde des êtres humains et autres espèces apparentées sont les suivant :

    Disperser en très haute altitude des milliards de disques réfléchissant la lumière du soleil afin de réduire proportionnellement l’accès des rayons du soleil sur le sol de la terre. Une opération irréversible, si d’autres éléments venaient à provoquer un refroidissement. Ces milliards de papillons seraient répandus par des fusées à propulsion électromagnétique au départ de la base d’une montagne très profonde, forée pour cet usage.

    Des gouttelettes d’eau salée pulvérisées en direction de nuages très réfléchissants pré existants à l’orée de la stratosphère. Les nuages récupèreraient par un processus naturel les cristaux de chlorure de sodium, ce qui les densifieraient et les rendraient encore plus réfléchissant. De  grands bateaux propulsés grâce à l’énergie éolienne seraient acheminés sur les lieux où siègent ces nuages. Le nombre des bateaux serait proportionnel à l’effet souhaité. L’opération est réversible et modulable.

    Selon le principe des volcans à éruptions pyroclastiques dont l’une des dernières a entraîné une baisse de 0.6°C durant une année sur toute la surface du globe « grâce » à la pulvérisation d’une quantité phénoménale de soufre, des fusées pourraient être lancées et décharger des tonnes de soufre à 34 km d’altitude. La quantité de soufre à larguer serait fonction de la diminution de température souhaitée. Opération réversible car l’effet observé lors de l’éruption pyroclastique a été de courte durée jusqu’à revenir à la « normale ».

    Avec un engrais naturel : l’urée, facile à produire et très soluble dans l’eau, il serait possible de favoriser la multiplication du plancton qui a pour effet de fixer le CO2 en quantité proportionnelle à sa biomasse. L’opération est délicate pour la survie des poissons tributaires de la quantité de plancton. Opération modulable et réversible.
    Une autre expérience de ce type aurait fait pleurer de joie des scientifiques quelques mois après avoir délivré quelques tonnes de fer dans l’eau de mer d’une zone très pauvre en plancton : le plancton est apparu, visible par satellites. Cependant, le fer ne manque que dans de rares zones des océans.

    Enfin, des forêts d’arbres artificiels capables de fixer le CO2 sans consommer l’oxygène pourrait être “installées”. Le CO2 capté « à la manière des arbres », sous une forme transportable, serait ensuite enfouie pour des millions d’années dans de très grands fonds marins composés de roches poreuses. Pour idée, un arbre artificiel serait capable de fixer l’équivalent en CO2 de 20 000 automobiles.

    Tous les éléments de choix n’ont pas été présentés, tels que le coût énergétique de deux derniers procédés. Mais nous faisons confiance.

    Aucun n’a vraiment souhaité que ces projets sortent des cartons.

    Ces 5 procédés futuristes donnent-ils quelque espoir au monde pour poursuivre sur sa lancée?