• 31mar
    Categories: écologie Comments Off

    grâce à une attache sur une feuille de narcisse, la liane a changé de direction. Désormais parallèle et à l’intérieur du bac, elle a émis deux ramifications à angle droit vers son support habituel : le forsythia

    le lien sur la feuille de narcisse a disparu. En regardant l’extension droite, la ramification a été dégagée : elle avait atteint les feuilles d’iris et s’était glissée entre deux feuilles, vers son support habituel situé à gauche. La deuxième ramification se situe sous les branches du forsythia, elle se dirige vers l’une d’elles à environ 30 cm (voir image ci dessous)

    ramification gauche, actuellement à plus de 30 cm de la branche qu’elle cherche probablement à atteindre

    ramification droite avec bifurcation

    ramification droite

    L’ensemble pousse à une allure vertigineuse.

  • 30mar
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    liane

    pied de liane au pied d’un forsythia

    enroulement de la liane autour des tiges/branches du forsythia

    bouture automne 2010 de la liane “horizontale” dans la bouteille (pour le plaisir de voir les petits oiseaux)

    liane horizontale qui a changé d’idée hier! et s’est enroulée autour d’une muscarine! rectificatif : sélectivement autour de feuille narcisse parmi des feuilles de muscarine beaucoup plus nombreuses

    “plagiat” symétrique : une autre branche de la liane s’est enroulée autour d’une muscarine, de façon symétrique…rectificatif : sélectivement autour de feuille narcisse parmi des feuilles de muscarine beaucoup plus nombreuses

  • 18mai
    Categories: écologie Comments Off

    Nous l’avons vu, mes abeilles solitaires butinent exclusivement les fleurs de saule. Détail supplémentaire, elles butinent les fleurs de saule situées à 150 mètres de leur terrier.

    Telle une chasse au trésor, il fut assez simple de dénicher le coupable, situé très exactement à 150 mètres, de la terrasse ouverte sur l’ouest et de constater l’achèvement de la floraison correspondant exactement à l’épuisement de la génération 2010.

    la suite en 2011…

  • 20avr
    Categories: écologie Comments Off

    C’est une longue histoire qui a débuté il y a plus de 10 ans. A l’automne elle sortit toute estourbie d un grand pot de terre rempli d’un mélange de terre de bruyère et de sable. J’observais la scène sans intervenir. Au printemps de l’année suivante une dizaine d’abeilles sortaient de la terre meuble des jardinières.

    Pensant à une invasion insolite et potentiellement risquée, les pompiers appelés me débarrassaient de ces intruses et de toutes les fleurs avoisinantes….et ce pour quelques années, jusqu’à ce que…

    L’an dernier, au printemps, elles étaient quelques unes. A l’ automne, la terre de la dernière jardinière jamais envahie jusqu’alors avait été entièrement retournée, devenue très meuble.

    Fin mars de cette année, après un début tardif de la saison, voici que ces abeilles sont désormais encore plus nombreuses et ont colonisé les trois jardinières. Après une vaine tentative de limiter le nombre de ces abeilles en détruisant leur “terrier”, enfin…l’orifice d’entrée, me voilà plongée dans une profonde méditation sur le sens de mes actes!

    Ces “bêtes” que je n’ ai pas identifiées encore comme étant des abeilles, ont-elles déjà tenté de piquer? NON

    De plus, elles disparaissent totalement des jardinières assez rapidement pour ne “revenir” que l’année suivante. Elles sont donc pacifiques et discrètes.

    Internet va répondre rapidement à ce questionnement :

    Ce sont des abeilles dites “solitaires”. Celles-ci creusent leur “terrier” dans un sol meuble où elles fabriquent des galeries et des alvéoles rudimentaires assemblées en forme de pain, pour y déposer leurs larves nourries exclusivement du nectar des fleurs de saule. Ce sont des colletes cunicalarius.

    Un bel exemple de la vie qui se reproduit à l’infini sans autre raison d’être que d’être pollinisatrice des fleurs de saule. En effet, les nids creusés, remplis de larves nourries épuisent l’abeille qui n y survit pas.

    Au printemps prochain, combien seront-elles?

    Si la vidéo ne s’affiche pas cliquer sur ce LIEN

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    En regardant bien, plusieurs fois peut-être, on peut voir l’une de ces abeilles qui pénètre dans son terrier pour en ressortir aussitôt. La scène a été observée plusieurs fois. Chaque fois que l’appareil photo a été déclenché pour une vidéo numérique , les abeilles “ont fait mine” de rentrer pour ressortir aussitôt. Il semblerait que la transmission d’informations numériques perturbe ces abeilles.

    L’autre hypothèse serait liée au tintement du déclenchement de l’appareil. Pour en savoir plus sur les facultés auditives des abeilles :

    La stridulation et l’audition chez les Insectes Orthoptères. Aperçu historique sur les idées et les découvertes jusqu’au début du XXe siècle  - page 10

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    Une très belle fiche est accessible http://www.inra.fr/opie-insectes/pdf/i137villemant.pdf

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